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Plus tard je découvris une déclaration de Mère (1er décembre 1971) au
sujet de la « vue » qui me rappela fortement mon expérience: Une citation de Mère (23. avril 1969) au sujet de la sensation de la
« vibration plus forte » des cellules: « C’est
qu'il y a une intense aspiration et, à certains moments, un moment où ça fait
comme ça (geste
exprimant un gonflement des cellules),
je ne sais pas ce qui se passe, il se passe dans les cellules quelque chose, et
alors... il n'y a plus rien qui se donne ou rien qui... ni une « consécration »
ni « écouter l'ordre » : C'est un état, un état de vibration
intense, où on a en même temps une sensation de toute-puissance, même là-dedans
(Mère
pince la peau de ses mains),
dans ce vieux machin, et... une toute-puissance lumineuse et toujours cette...
quelque chose qui est dans le sens de la bonté, de la bienveillance, mais bien
au-dessus (ces
choses-là paraissent des déformations ridicules). » Satprem décrit dans son livre « Evolution II » une expérience
qui ressemble à la mienne en cela que la « matière se porte elle-même » :« J'eus
une expérience qui se répéta toujours de la même manière pendant plusieurs
jours : Il y avait une nouvelle structure qui ne devait plus attendre des
millénaires darwiniens et des changements lents de la cuirasse d'une espèce à
l'autre. Cette densité seule permettait de se tenir très droit, sans armature,
uniquement par la force de sa densité liquide.
Rien
n'est détruit et tout est transformé. C'est étrange que cette densité ou énergie
soit en même votre structure et votre respiration. Les deux éléments
principaux évolutionnistes unis. » - Et encore : « Mais est-ce
que les
conditions
de sa |
« respiration » ne devraient pas être les premiers à se transformer? - Une respiration physique qui provoque une certaine mort ou une certaine caducité, et une autre sorte de respiration qui entraînerait une vie sans mort et sans caducité. Si cette nouvelle sorte de respiration ou atmosphère respiratoire s'impose dans la nature physique (vraiment une respiration autre que la respiration par l'oxygène et l'azote), alors la transformation ne présente plus aucun problème, elle s'ensuit comme « conséquence secondaire », comme Mère l'a dit, elle se produit de manière complètement naturelle, lentement mais sûrement, à l'intérieur des espèces. » 3.3.5 La « terre dorée » - mon expérience de la participation dans la matière C'était au début de ma formation en matière de
respiration (septembre 1975). Pendant la matinée nous avions travaillé sur la
« partie inférieure [du corps] » et Ilse Middendorf posa la
question de savoir les qualités qui ont été perçues. Plusieurs élèves
dirent l’expérience de la « partie inférieure » était « sombre »,
« chaude », « reliant à la terre » et ainsi de suite.
Quelqu’un prononça le mot « Modderboden » (= « sol bourbeux »). Lorsque je repris en début d'après-midi l'exercice
concernant cette façon de respirer, je perçus « la partie inférieure »
de la manière décrite ci-dessus en respirant. Mais soudain la façon dont je
la percevais changea complètement. Sous mon siège, une boule à l'intérieur
clair et aux dimensions énormes (aussi grande que la terre) s'ouvrit. D'une
part elle me semblait se composer d'or pur, d'autre part de lumière pure,
orange clair. Cette perception fut accompagnée d'un rire clair, très aimable.
Ensuite, comme si une voix était modelée sur le rire: « Regarde à quoi
le « sol bourbeux » peut aussi ressembler, et la matière, qui en émane » |