|
l'utilisation de techniques de respiration capables de calmer le vital et le mental, ces derniers vont toujours essayer de se mêler de ce qui se passe dans le corps physique. Une méthode efficace pour les « faire taire » progressivement (jusqu'à leur disparition complète) consiste à leur dire au moment même où ils se manifestent: « Pas maintenant - ton tour viendra plus tard ». Si on tient cette promesse (!) - et c'est important de le faire -, c'est-à-dire si une fois le travail de respiration terminé ou plus tard on donne au mental et au vital l'occasion de faire leurs commentaires ou d'exprimer leurs souhaits alors les deux vont accepter de se tenir tranquilles pendant le travail de respiration. Il est vrai que complètement atteindre un tel état n'est
pas chose facile, mais, comparé au temps dont on a généralement besoin pour
accomplir les processus de purification du yoga, cet état peut être atteint en
un temps record. À côté de la nécessité de faire taire le vital et le
mental, les expériences de Mère montrent qu'on a en premier lieu besoin des
cinq aptitudes ou qualités suivantes pour le travail sur, avec et par le corps
physique et qu'elles doivent être développées et perfectionnées : Voilà que ces cinq éléments sont la base et les éléments
de travail
|
du Souffle Perceptible selon Ilse Middendorf. Ainsi il y Au cours des quatre dernières années l'idée selon
laquelle le temps est venu d’arrêter de s'occuper des relations que la
respiration est capable d'avoir avec la psyché et la nature intérieure et
psychique, mais de plutôt placer le corps physique (contrairement à ce qu'on
appelait jusqu'à présent le « corps » = corps « animé »)
lui-même et sa conscience au centre du travail de la respiration et, ce faisant,
de se concentrer complètement sur le corps subtil physique que Mère forma,
s'est ébauchée à travers le travail du souffle et des conversations à ce
sujet avec Ilse Middendorf. Doit-on perfectionner ou transformer le souffle pour
s'approcher de ce but ? Comme la présente publication le montre, on peut
clairement répondre par « non » à cette question. Le souffle doit
seulement travailler de façon conséquente sur la base de ses propres principes
et rester très près de la sensation. - Ce qu'il y de « nouveau »
à cela c'est le rejet conséquent du mental et du vital, dont la préoccupation
a toujours été considérablement prise en compte dans le travail de
respiration effectué jusqu'à présent. Pour mieux expliquer aux lectrices qui
ne se sont pas familières avec la terminologie du Souffle Perceptible les
termes de base, je vais à présent définir ces deniers brièvement. |