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c) Procédé salutogénétique Un principe du travail du souffle est de ne pas travailler
sur ce qui est malade ou manquant, mais solliciter ces parties ou régions du
corps qui sont déjà plus conscientes et grâce à celles-ci ramener les
parties un peu plus inconscientes au niveau de la conscience. Dans le langage spécialisé
on appelle cela un procédé « salutogénétique ». L'auteur connaît
seulement peu de procédé qui ont ce principe à la base et avec lequel Mère
travailla aussi sur le corps physique. d) La simplicité nécessaire de la méthode Un aspect très essentiel de la similitude des deux méthodes
est le fait que Mère a toujours souligné que les procédés de la conscience
(et de la nature) qui est capable de réaliser de grandes choses sont et doivent
être simples. Naturellement le chercheur a l'impression subjective qu'il
est difficile de parvenir au but. Déjà la durée du processus donne
l'impression que des « difficultés » surgissent. Mais lorsqu'on a
atteint le but, on reconnaît - et Mère y a attiré l’a souligné –
« que tout est si facile ». |
ordres simples aux fourmis d'ordinateur qui s'y trouvent :
c'est ainsi que les fourmies bricolant avec ardeur sur l'écran
construiront un monticule à couloirs ayant une ressemblance épatante avec des
monticules construites par des termites dans la nature. Le « plan de
construction du monticule » que les chercheurs supposent et cherchent
jusqu'à présent dans le cerveau (ou les gènes) des termites n'est donc
absolument pas nécessaire et serait beaucoup trop compliqué pour un si petit
cerveau de fourmi - et dans sa réalisation pratique. Rapporté au travail de transformation du corps physique
ça signifie: la méthode en soi doit être fondamentalement simple. Des rites
compliqués, des séquences d'exercice, des conditions ou des exigences ne
seraient pas faites pour être acceptées par la conscience et la nature. La Souffle Perceptible est simple - tout le monde peut respirer et
acquérir la faculté de pouvoir donner libre cours à son souffle. |